.La nuit venait de s'abattre sur l'Angleterre entière. Au loin, une petite lumière s'enfuyait d'une chambre d'enfant. Le lit était intacte, on ne l'avait pas utilisé depuis un bon moment ; en effet, une fine couche de poussière recouvrait la couverture, qui ne servait guère à cette période de l'année, ou l'on prèfère se baigner ou s'amuser entre amis devant un beau soleil : c'était l'été.
A côté du lit, un bureau surchargé de livres scolaire éclairait la petite chambre grace à cette lampe bleu ciel. Elle était si faible que la lune, les volets fermés, aurait pu éclairé la chambre de la même façon. En fait, l'ampoule était usée. Hermione avait prit l'habitude de l'allumer tous les soirs depuis qu'elle avait quitté Poudlard pour la quatrième fois. Elle était adossée sur la fenetre de sa chambre, les yeux dirigés on ne sait ou dans cette nuit ou la lune était pleine. Sur sa main droite, des taches d'encres mouillaient ses long doigts, si fins, si doux, si beaux. A vrai dire, elle s'en moquait. Elle n'attendait qu'une seule qui, 15 minute plus tard, arriva enfin.
Hermione se redressa d'un coup dés qu'elle aperçu au loin une petite chouette grise. Elle s'aprochait de sa maison, de sa fenetre... puis elle atterie sur le peu de place qu'il restait sur le bureau de la jeune fille. Hermione s'approcha d'elle et retira le petit bout de papier accroché à la patte de la petite chouette, aparement éssoufflée du voyage. C'était une lettre.
Ma chère Hermione,
Ca ne fait que six jours que nous avons quittés Poudlard, six jours que je n'ai pas vu ton beau visage et pourtant, une année se serait écoulée, sa m'aurait fait la même chose.
Mes parents partent toute la journée de demain. Ils ne m'ont pas di où, en fait ils m'ont di que ce n'était pas mes affaires. Papa est étrange en ce moment. Il sursaute pour un rien, crit alors qu'il ne le faudrait pas... Maman, elle, reste neutre devant moi. Mais seule, elle pleur. Je pense qu'il sont tous les deux très inquiets. En fait, j'en viens même a penser sincèrement que Potter dit vrai sur le retour de Tu-sais-qui.
Bref, tous sa pour dire que demain, je suis totalement seul. Je viens te chercher à 7 heures, on repart chez moi et on passe la journée ensemble ?
Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime... (je m'arrête, je n'ai plus de place)
Ton Drago
Hermione relut 4 fois la lettre, puis elle la rengea précieusement, comme toutes les autres depuis deux ans, dans sa table de chevet. Elle s'assit sur sa chaise de bureau, les larmes aux yeux. Puis, quelques secondes plus tard, elle prit une feuille blanche et commença à écrire.
Drago,
Je suis plus qu'heureuse pour demain. Je ne dormirais pas de la nuit, et demain, tu risque de me retrouvé avec des sernes plus grosses que mes yeux eux même !
Je vais laisser un mot à mes parents, leur dire que je vais à la bibliothèque ne devrait pas les étonner ! Tu me connais !
Je n'ai pas eu de nouvelle de Harry ni de Ron, il faut dire qu'ils n'aiment pas écrire... ou peut être m'écrire ! Je suis heureuse que tu crois Harry, mais nous en discuterons demain... si on n'en trouve le temps.
Je t'aime mon Drago, mon sang pur, mon serpentard
Hermione
Comme l'avait précisé Hermione dans sa lettre, elle ne ferma pas l'oeil de la nuit. Elle s'imaginait simplement avec Drago, dans un parc, puis dans sa maison... mais ce qu'elle préférait, c'était dans le ciel. Accroché à sa taille, en train de voler sur son Nimbus 2001.
A six heures, elle décida de se changer, de se maquiller (juste le contour des yeux, comme l'aimait Drago) et enfin de l'attendre, en esperant son arrivé plus que tout au monde. Elle prit un jean bleu foncé, un tee shirt blanc et un pull marron, celui que sa mère venait de lui acheté la veille. Elle partie dans la salle de bain, en faisant le moins de bruit possible. Elle se doucha, s'habilla, se brossa les dents, se coiffa et se maquilla le contour de ses beau yeux marrons. Ceux ci qui avaient pleurés la veille, ceux ci qui revaient de voir le visage de Drago.
Elle posa le petit mot qu'elle avait écrit pour ces parents dans la cuisine, sur la petite table que son père voulais changer depuis déjà un an et demi.
Papa, maman,
Je part à la bibliothèque. Bien sur, il n'y a aucun livres qui m'apprend la magie chez nous. Je m'en vais donc à Près au lard, trouver des bouquins que je n'ai pas encore lu (je sais papa, sa va être difficile !).
J'ai pris un peu d'argent et je me suis fait un sandwich pour ce midi. Je rentrerais certainement tard dans la soirée.
Je vous aime fort.
Votre petite fille.
PS : vive les livres !!!
En rentrant dans sa chambre, Hermione regarda instinctivement son reveil matin, celui qui indiquait 6 : 47 ; celui qui, à son gout, n'avancait vraiment pas vite !
"Aller Hermione, plus que 13 minutes à attendre.
Plus que 10, plus que 5...
La jeune fille tourna en rond pendant dix minutes, puis d'un coup, elle releva la tête et courrut vers sa fenetre. Un grand sourire s'afficha alors sur le visage de la jeune fille. Elle ouvrit la fenetre, et aida ce garçon à la tête blonde - si blonde que ces cheveux paraissaient blanc - à entrer dans sa chambre.
Il posa son balai sur le lit d'Hermione, et, sans même ajouter un mot, glissa sa main dans le cou de celle ci et l'embrassa.
Comme dans ses rêves, Hermione agrippait Drago par la taille. Ils volaient tous deux, Hermione ne savait vers qu'elle destination, mais elle savait une chose : elle aimait Drago, donc elle avait confience en lui. Elle s'était souvent demandé comment Harry et Ron réagiraient si elle leur avouerait tout. Ils l'auraient laissé tomber ? Ron certainement, surtout en ce moment. A Noel, elle n'avait pas été au bal avec lui, mais avec Krum. Elle aurait bien entendu voulu y aller avec Drago, mais il vallait mieu évité un desastre certain. Depuis quand un serpentard et une griffondor - sang de bourbe en plus ! - auraient ils le droit de s'aimer ? Harry, lui, l'aurait peut être écouté. Comprise, non. Mais écouté. C'était la diférence qui séparait - pour Hermione - le plus Harry et Ron. Avec Harry, elle pouvait parler, lui avouer même certains secrets... avec Ron, hors de question.
Bref, leur relation n'était pas simple. Une fois, Hermione fit même un rêve étrange :
"Tous les élèves de quatrième année rééssaye le choixpeau. Ordre du ministère de la magie.
McGonagall sortit une longue liste et appella :
- Harry Potter !
Harry s'avança, mit le choixpeau sur sa tête et parti s'installé à la table Griffondor, la maison qui venait d'être annoncé par le choipeau.
- Les enfants, commença McGonagall avec un peu d'hésitation, retournez sur la table de votre maison.
- Ah ca non ! cria Ron. Le ministère de la magie à demandé à tous les élèves de quatrième année d'enfiler le choipeau !
Ron été devenu aussi rouge que la beuglante que sa mère lui avait envoyé deux ans auparavant. Et il avait toujours été quelqu'un de jalou. Hermione l'avait d'ailleur remarqué cette année. Son comportement n'était donc pas affolant, mais naturel.
Neville Londubat enfila le choipeau, Grinffondor.
Puis viens le tour de Ron, Griffondor, de Seamus et de bien d'autre.
Enfin, Drago enfila le choixpeau. Hermione croisa les doigts, aussi fort que c'était possible. Peut être avait il réélement changé ? Elle l'aurait changé.
- Serpentard !
Hermione fit une légère grimace, mais elle aplaudit Drago.
Son tour arriva juste après celui ci. Elle s'assit, et installa le vieu chapeau sur sa tête. Quelques secondes de silences précédèrent le crie du choipeau :
- Serpentard !
- On est presque arrivé, murmura Drago dans l'oreille d'Hermione.
Elle resentit un petit frisson, une petite chair de poule qui lui traversa tout le corp. Sa voix était si douce, si belle, si agéable à entendre.
- Ferme les yeux.
Elle s'éxecuta.
- Juste le contour des yeux...
- Oui, je sais que c'est ce que tu préfére...
- Tu es belle... quoi que tu fasses, tu ne pourra pas le changer...
Puis il l'embrassa, fermant par la même occasion ses beau yeux vert. Cette petite distraction ne plut pas au balai qui commença à perdre de l'altitude. Bientot, il se tourna à verticale. Drago et Hermione, apparement occupés, ne remarquèrent rien à cette chutte libre qui allait bientot être leur dernière. Le vent devenant de plus en plus fort dans son dos, Drago rouvrit les yeux, décolla ses levres de celle d'Hermione, prit le manche du balai et le tira le plus fort possible vers le haut. Trois secondes plus tard, le balai toucha le sol et projeta les deux adolescents par terre.
- Merrrde !!! cria Drago en se relevant péniblement. Hermione !
Sans même s'être totalement relevé, Drago tourna la tête dans tous les sens, affolé, apeuré. D'un coup, sa tête s'arrêta et se figea. Le jeune fille était à terre, elle ne se relevait pas.
Il courrut vers elle, la prit dans ses bras, lui enleva délicatement ses cheveux du visage, et commença à lui parlé.
- Reveil toi Hermione. Je suis la. Drago est là. Reste avec moi...
En caressant le visage de la jeune fille, il remarqua...
- Tu saignes ! Oh ! Non ! C'est de ma faute...
Hermione se réveilla péniblement, dans un lit qui n'était pas le sien. Mais elle était bien, comme si une présence ici lui rapellait celle de Drago. Lentement, paressesement, elle s'assit puis se leva du lit. Elle remarqua qu'elle était en tee shirt et culotte, et elle commença a chercher son jean. Soudain, en regardant le lit ou elle avait dormit...
- Drago...
Elle s'approcha de lui et l'embrassa sur la joue. Elle lui caressa son beau visage et rabatit la seconde partie de la couverture, il était allongé sur la première. Pensant que le temps ne pressait pas, elle se blottie à côté de lui, s'engouffra dans la couverture et ferma ses yeux, cette journée était mieu que ses rêves les plus fous.
Ils se reveillèrent tous deux en même temps, tous deux en sursaut. Une porte venait de claquer. Le plus vite possible, ils se rabillèrent et ouvrirent la petite fenetre. Drago passa le Nimbus, et le tiens fermemant dans sa main par le manche.
- Hermione, vas y d'abord !
Hermione, hésitante, grimpa à la fenetre, aidé par Drago. Elle s'accrocha au balai et monta dessus comme elle le pouvait. Le vent souflait fort se soir là, elle fallit perdre l'équilibre, heureusement, Drago tenait encore le manche du balai.
On entendait ses parents, maintenant, ils montaient l'escalier. La chambre ou les adolescants avaient passés une bonne partie de la journée se rapprochait de plus en plus.
- Drago, qu'est ce que tu fais ? demanda Narcissa.
Drago se jeta par la fenetre, agrippant à une main son manche de balai. Son le choc, Hermione fallit une nouvelle fois perdre l'équilibre. Drago était suspendu dans les airs, une main tenant un balai situé à une dixène de metres du sol.
- Attrapes ma main !
Drago, avec un effort exemplaire, prit la main d'Hermione et remonta sur le balai, derière la jeune fille.
- Tu sais le faire voler ?
- Il y a un debut à tout... murmura Hermione qui ne voulais surtout pas conduire ce "machin", bien plus complexe que tous les livres qu'elle avait lu jusque la.
Drago l'embrassa sur la joue, puis la serra au niveau de la taille. Hermione tourna le manche du balai vers la gauche, le balai fit un violent tour sur lui même puis fonça en avant.
En se retournant, Drago vit sa mère à la fenetre de sa chambre.
- Je reviens demain !
Une fois arrivé dans le jardin de la jeune fille, ils decendirent du balai et partirent se cacher dans la cabane qu'Hermione avait construite avec son père, quand elle n'en avait rien à faire des livres, des notes. En fait, elle n'avait que cinq ans et demi.
- J'ai passé une journée magique avec toi aujourd'hui.
- Moi aussi Drago.
Un peu hésitant, Drago ajouta :
- Bon, je... je vais y aller. Je tiens au courant de tout, des plans qui tournent autour de V... de Tu-sais-qui, des mangemorts et de mon père. Et toi...
- Je te tiendrais au courant des plans de Harry. C'est promis.
Drago ocha la tête, et partit de la petite cabane en bois. Il prit son balai, monta dessus et regarda Hermione, appuyée sur cette porte qu'il ne franchirait certainement plus jamais. Désormais, se voir devenait de plus en plus dangereux. Il savait que son père pouvait le faire surveiller, par ses amis mangemorts. Drago tenait simplement à Hermione, et il aurait tout fait pour lui éviter des ennuis. Il regarda son beau visage, celui qui serait bientot inondé de larmes. D'ailleur, une d'entre elles arriva un peu trop tot pour Hermione, qui aurait bien voulu se retenir jusqu'au départ de Drago.
- Bon, bah... on se revoit dans deux mois. Je t'envois une lettre dés que j'arrive.
Mais avant que Drago n'ais put totalement décolé, Hermione courrut vers lui et l'embrassa. Les des amoureux se quittèrent presque de la même façon ; deux sourires, deux coeurs qui battent à l'unissont, l'une qui rentre chez elle en passant par son jardin l'autre dans le ciel, à côté de cette lune qui éclaire la chambre de la jeune fille.
Tant de différences et de ressemblances. Cette liaison interdite, ce lien défendu, cette attirance incroyable... tout ça se résume en fait à leur amour ; un amour impossible.